enseignement supérieur
et Recherche
NOTRE PLAIDOYER POUR L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE
La FAGE, en tant que première organisation représentative étudiante, porte la vision d’un service public de l’enseignement supérieur inclusif, accessible et émancipateur.
Par notre action de terrain, nos projets et notre réseau, la FAGE développe et porte depuis plusieurs années un plaidoyer exigeant pour défendre la qualité de formation et les conditions d’étude des étudiantEs.
Dans un contexte de mutation profonde de l’enseignement supérieur et de la recherche, la FAGE se veut force de proposition, que ce soit sur les questions systémiques : financement de l’enseignement supérieur, autonomie des universités, dérives de l’enseignement supérieur privé ; ou sur le volet individuel : pédagogie innovante, approche par compétences, orientation et insertion professionnelle des étudiantEs et plus largement des jeunes.
Accès à l’Enseignement Supérieur
1. Parcoursup : vers une réelle plateforme d’orientation
L’entrée dans l’enseignement supérieur est un cap majeur dans la vie d’unE jeune. Pourtant, ce passage est trop souvent synonyme d’anxiété et de désillusion sur l’orientation souhaitée.
La plateforme Parcoursup, présentée par les pouvoirs publics comme une plateforme d’orientation et d’accès à l’enseignement supérieur, s’est révélée être davantage une plateforme de sélection reproduisant des discriminations.
Elle a, malgré tout, permis de mettre fin au tirage au sort et n’a cessé de s’améliorer ces dernières années, pour plus de transparence dans les attributions de places, de clarté de l’information et de compréhension de l’outil.
Aujourd’hui, il faut comprendre que Parcoursup, proposant 25 000 formations, soit toutes les formations que les ministères lui permettent d’offrir –, n’est pas responsable de la mise en place de cette sélection. Cette dernière est la résultante de plusieurs choix politiques : le sous-financement chronique de l’enseignement supérieur, l’absence de réelles politiques d’orientation. Les jeunes subissent une orientation inadaptée, faute d’accompagnement suffisant, qui ne peut plus se résumer à une simple erreur de parcours individuelle.
Ainsi, Parcoursup doit se transformer en un véritable outil d’orientation, et non plus en un outil participant à la sélection par les établissements.
La FAGE porte la conviction que l’enseignement supérieur doit être accessible et émancipateur, et cela commence par une orientation juste et humaine, mettant fin à l’autocensure et à la reproduction sociale, rendue possible par un financement de l’enseignement supérieur à la hauteur des besoins.
En bref, la fage demande :
- La présence sur Parcoursup uniquement des formations menant à la délivrance de diplômes d’enseignement supérieur reconnus par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ou équivalent ;
- L’inclusion des plateformes Parcoursup et Mon Master au sein d’AVENIR(s), afin de proposer une plateforme unique d’accès à l’orientation permettant conjointement l’accès à l’information, l’accompagnement à l’orientation et l’affectation ;
- La suppression de la mention du lycée d’origine lors de l’examen des vœux ;
- La réduction de la durée de la phase d’admission au temps le plus court possible, afin de permettre aux étudiantEs de se projeter rapidement dans leur prochaine ville d’études ;
- L’accessibilité de l’ensemble des supports d’orientation et d’information présents sur Parcoursup aux personnes en situation de handicap.
Pour aller plus loin sur l’accès au premier cycle, découvre les propositions de la FAGE dans sa contribution Parcoursup.
2. MonMaster : des évolutions nécessaires pour plus d’accessibilité, de transparence et d’inclusivité
Depuis son déploiement, MonMaster s’est affirmé comme l’outil centralisé de référence pour candidater en première année de master en France. Si la plateforme a permis de simplifier les démarches, elle ne règle pas le principal problème : le manque de places dans l’Enseignement supérieur public et la sélection qui en découle.
En 2025, 258 000 étudiantEs ont candidaté sur Mon Master. À l’issue de la procédure, près d’unE sur trois se retrouvait toujours sans proposition d’admission en master.
À cela s’ajoutent des critères d’admission parfois peu lisibles, des pièces justificatives nombreuses, des calendriers contraints et des listes d’attente difficiles à anticiper, qui renforcent l’incertitude des étudiantEs.
La FAGE défend une plateforme nationale unique qui soit un véritable outil d’orientation, transparent et accessible à touTEs. Mais améliorer Mon Master ne suffira pas : il est indispensable d’investir dans l’Université et d’ouvrir davantage de places en master pour garantir réellement le droit à la poursuite d’études.
En bref, la FAGE demande :
- Encadrer les pièces demandées dans la rubrique « documents et informations complémentaires » et aller vers leur uniformisation, en interdisant notamment les certifications payantes et les lettres de recommandation ;
- Créer une catégorie « autre » dans « type de formation ou de diplôme préparé », afin que touTEs les étudiantEs hors cursus universitaire LMD classique puissent faire valoir leur parcours ;
- Adapter le calendrier unique aux besoins des étudiantEs, en publiant l’offre de formation dès décembre afin de mettre fin à une phase d’admission se prolongeant jusqu’à fin juillet ;
- Obliger les établissements à formuler un nombre de réponses équivalent aux capacités d’accueil votées.
Pour aller plus loin sur l’accès au premier cycle, découvre les propositions de la FAGE dans sa contribution MonMaster.
Financement des Universités
Le sous-financement a affecté l’enseignement supérieur public dans sa globalité : baisse des capacités d’accueil, moins de professeurEs et de personnels, annulation ou retard des rénovations du bâti, etc.
En 2024, c’était 80 % des universités qui devaient piocher dans leurs fonds de roulement pour équilibrer un budget déficitaire. En 2025, c’est la totalité des universités. En 2026, une université sur deux présentait un bilan budgétaire net en déficit.
L’université pâtit depuis de nombreuses années d’un sous-financement chronique de l’État, qui met les établissements en difficulté pour assumer leurs missions dans les meilleures conditions, notamment face à l’augmentation de la démographie étudiante.
Les charges qu’elles doivent assumer ne cessent d’augmenter sans que les recettes correspondantes soient à la hauteur. Malgré la légère augmentation constante de la subvention pour charges de service public (SCSP), qui finance en moyenne 76 % du budget des universités, la dépense par étudiantE recule depuis 2014 de 0,5 % par an.
Au-delà de ce sous-financement, nous observons une forte incitation, voire une obligation, à diversifier leurs ressources : ressources propres, dont les frais d’inscription des étudiantEs internationauxALES, appels à projets, COMP, financements privés… Cette évolution pousse les établissements à se différencier et à entrer en concurrence les uns avec les autres, au détriment d’une évolution équitable entre les établissements.
Si un changement drastique n’est pas opéré, cette situation ne fera que se dégrader, au détriment d’un enseignement supérieur et d’une recherche de qualité, accessibles à toutes et tous.
En bref, la fage demande :
- Un réinvestissement massif dans le service public de l’Enseignement supérieur, tant la production de savoir est une nécessité pour une société démocratique et éclairée ;
- Garantir un financement public à la hauteur des besoins, équitable et juste, en demandant à l’État de prendre en charge l’ensemble des dépenses supplémentaires imposées aux établissements d’enseignement supérieur ;
- Assurer une répartition transparente des moyens alloués au service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, couvrant les besoins minimaux de fonctionnement de chaque établissement, sans les contraindre à rechercher des ressources propres ou privées ;
- S’opposer au financement par appels à projets des missions essentielles ou directement liées au fonctionnement des établissements ;
- Refuser toute hausse des frais d’inscription qui menace l’accès à l’enseignement supérieur.
Retrouve toutes les propositions de la FAGE dans sa contribution « Financement de l’Enseignement Supérieur ».
Établissements publics expérimentaux (EPE)
Depuis 2018, les établissements publics expérimentaux (EPE) permettent à des universités et à d’autres établissements du supérieur de se regrouper au sein de nouvelles structures, avec des règles pouvant déroger au fonctionnement traditionnel des universités.
Pour la FAGE, si une meilleure coordination territoriale entre établissements est nécessaire, elle ne doit pas se faire au prix d’une mise en concurrence des universités, d’une concentration des moyens ou d’un affaiblissement de la démocratie universitaire. La FAGE demande donc une véritable évaluation indépendante des EPE avant toute pérennisation du modèle, afin d’éviter d’accélérer le développement d’universités et d’établissements d’enseignement supérieur à deux vitesses.
Cette modification majeure du paysage de l’ESR ne doit pas se faire au profit d’un classement international, sans se préoccuper de la réalité qu’elle crée dans les universités, de la diversité de leurs filières et de leur accessibilité au plus grand nombre.
en bref, la fage demande :
- Développer une meilleure coordination territoriale, tout en maintenant une opposition de principe au dispositif EPE et aux dérogations prévues dans l’ordonnance, notamment en l’absence d’évaluation de ce dispositif expérimental et hautement dérogatoire ;
- S’opposer à la création d’un système d’ESR à double vitesse, composé d’universités dites de recherche intensive face à des universités cantonnées à la seule mission de formation ;
- Garantir le maintien d’une gouvernance démocratique et collégiale dans tout établissement regroupant une université, sans compromis sur les modalités propres aux universités ;
- Rédiger une nouvelle stratégie nationale de l’enseignement supérieur (STRANES), après concertation des parties prenantes, plus concise et centrée sur un nombre limité de priorités précises.
Pour comprendre les enjeux des EPE et découvrir les positions de la FAGE, consulte notre rapport « Etablissements Publics Expérimentaux : Analyse des politiques de regroupement et de différentiation dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche ».
les alliances d'universités européennes
Ces consortiums dans l’ESR ont été définis par le Parlement européen comme des « alliances transnationales d’établissements d’enseignement supérieur mettant en place une coopération durable et structurelle sur le long terme ».
Ils trouvent leur origine en 2017, sous l’impulsion de la France, et constituent l’une des premières mesures en matière d’ESR du président de la République nouvellement élu. Alors qu’il était question de développer 20 alliances européennes à l’horizon 2024, à l’été 2026, on en décomptait 73.
Si cette initiative a connu un succès hors du commun, la FAGE déplore une réalité simple : l’écrasante majorité des étudiantEs ne connaissent même pas l’existence de ce projet. Cela, tout en soulignant que ces dernierEs n’ont été que très peu incluEs dans leur développement.
Ainsi, la FAGE demande par-dessus tout de replacer les étudiantEs et les bénéfices pour elles et eux au centre de cette initiative et des financements qui lui sont alloués.
en bref, la fage demande :
- Créer un statut juridique propre aux alliances, non uniforme, ne se substituant pas au statut propre de chaque établissement composant l’alliance et s’adaptant au profil de chacune d’entre elles, qu’il s’agisse d’un statut associatif ou de coopération transnationale ;
- Mettre en place systématiquement un conseil étudiant, incluant des représentantEs étudiantEs de chacun des établissements composant l’alliance et systématiquement saisi en amont de toute décision ayant trait aux étudiantEs ;
- Sortir du modèle de financement par appels à projets, afin d’aller vers un modèle de financement stable et durable.
Pour comprendre les enjeux des EPE et découvrir les positions de la FAGE, consulte notre rapport « Etablissements Publics Expérimentaux : Analyse des politiques de regroupement et de différentiation dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche ».
Qualité pédagogique des formations du supérieur
La FAGE, en tant qu’organisation de jeunesse, conçoit l’enseignement supérieur comme un véritable levier d’émancipation, garantissant à chaque étudiantE les moyens de réussir, indépendamment de son origine sociale, économique ou territoriale.
Un ESR émancipateur doit proposer une formation inclusive et de qualité, garante d’une égalité des chances réelle entre chaque jeune.
Avec un écosystème qui tend de plus en plus vers l’utilisation du numérique et de l’intelligence artificielle, les établissements de l’ESR doivent avoir la capacité de s’adapter sans que cela entraîne une précarisation plus forte de la population étudiante.
Face aux constats précités de sous-financement et de gouvernance notamment, c’est la qualité pédagogique de nos formations qui est en jeu et qui passe parfois au second plan. En ce sens, la FAGE porte des positions fortes. Premièrement, une révision du modèle de transmission des savoirs au sein de l’enseignement supérieur, notamment par le biais d’une approche pédagogique centrée sur l’étudiant ou Student Centred Learning (SCL).
Par ailleurs, la FAGE plaide depuis plusieurs années pour la généralisation de l’approche par compétences. La mise en place de l’approche par compétences permet de faciliter les réorientations, mais aussi toute valorisation des engagements : celle-ci doit garantir plus de flexibilité et de personnalisation des parcours des jeunes. Ce changement de cap dans l’enseignement supérieur représente une évolution profonde afin de faire évoluer les formations, et ne doit pas s’opérer sans les étudiantEs.
Approche par compétences
La mise en place de l’approche par compétences permet de faciliter les réorientations, mais aussi toute valorisation des engagements : celle-ci doit garantir plus de flexibilité et de personnalisation des parcours des jeunes. L’approche par compétences ne doit pas répondre aux enjeux uniques du monde socioprofessionnel : elle doit permettre la personnalisation du parcours de l’étudiantE en développant la modularité des offres de formation, opportunité pour les étudiants et étudiantes de construire leur propre parcours en lien avec leur projet.
Évaluation indépendante des formations
Enfin, l’évaluation indépendante des formations du supérieur constitue également une des conditions sine qua non de formation de qualité. En effet, les établissements doivent être évalués en prenant en compte une pluralité d’enjeux, incluant les enjeux d’innovation pédagogique préalablement évoqués. L’évaluation de l’ESR doit garantir sa qualité, mais aussi être vectrice de transformation des formations en lien avec les enjeux de société actuels et futurs.
Pour découvrir d’autres positions de la FAGE sur l’enseignement supérieur et la recherche et les conditions de vie et d’études, consulte notre profession de foi CNESER.
Alternance
L’alternance a pris une place majeure dans l’Enseignement supérieur : aujourd’hui, 1 étudiantE sur 5 est en apprentissage et près de deux tiers des apprentiEs préparent un diplôme du supérieur.
Cette progression est une réussite, mais elle s’est aussi accompagnée de dérives : formations privées de piètre qualité insuffisante, utilisation parfois inefficace des financements publics et droits des apprentiEs encore trop fragiles.
Pour la FAGE, l’apprentissage doit rester un choix pédagogique et professionnel, et ne jamais devenir une nécessité pour pouvoir financer ses études. UnE apprentiE est à la fois étudiantE et salariéE : ses droits, sa rémunération et ses conditions de formation doivent être pleinement garantis.
La FAGE défend donc un meilleur contrôle de la qualité des formations et de leur financement, davantage de droits pour les apprentiEs et une régulation qui place les besoins des jeunes avant les intérêts économiques des établissements et des entreprises.
En bref, la fage demande :
- L’interdiction de la location des titres RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles), afin de mieux encadrer la qualité des formations proposées en apprentissage ;
- Un renforcement de l’accompagnement social des apprentiEs, notamment en sécurisant les ruptures de contrat et en facilitant l’accès aux services sociaux des Crous. Les CFA doivent organiser des permanences et mieux informer les apprentiEs sur les dispositifs d’accompagnement existants ;
- Une révision des grilles de rémunération des apprentiEs, fondée sur l’ancienneté, le niveau de responsabilité dans l’entreprise et le niveau de diplôme préparé plutôt que sur l’âge, ainsi que le relèvement du plafond d’exonération de cotisations salariales de 50 % à 100 % du SMIC ;
- Une redéfinition des niveaux de prise en charge des contrats d’apprentissage au plus près du coût réel des formations, afin d’éviter qu’une logique de rentabilité économique ne se fasse au détriment de la qualité de la formation.
Pour approfondir les enjeux de l’apprentissage dans le supérieur, retrouve les constats et propositions de la FAGE dans sa contribution « Améliorer la formation en apprentissage dans le supérieur »
Liberté académique
Les atteintes à cette liberté se multiplient partout à travers le globe, à commencer par les États-Unis, dont les universités, sous le joug de l’administration Trump, subissent censures et coupes budgétaires en tout sens. Ce phénomène de défiance envers la science se généralise et impacte toujours davantage la création du savoir et sa diffusion, notamment dans les universités et les enseignements. La France ne fait pas exception.
Au-delà des attaques frontales contre cette liberté, le sous-financement et le fléchage orienté des pouvoirs publics, tout comme les ingérences des entreprises, sont autant de menaces qui viennent fragiliser davantage la liberté académique.
La protection de la liberté académique doit recouvrir la liberté de la recherche, d’apprendre, d’information, d’expression et la liberté d’enseignement.
Les exemples d’une telle reconnaissance ne manquent pas. Il est désormais plus que nécessaire que la France suive cette dynamique et sanctuarise véritablement les libertés des jeunesses comme des chercheurSEs de nos établissements d’enseignement supérieur et de recherche.
En bref, la fage demande :
- Reconnaître pleinement la liberté académique des étudiantEs ;
- Constitutionnaliser la liberté académique ;
- Dénoncer le sous-financement de la recherche, qui restreint et oriente la production de savoir, et garantir des financements publics sans conditionnement, à la hauteur des besoins, permettant aux étudiantEs qui le souhaitent de s’y engager, quelle que soit la discipline.
Pour aller plus loin et découvrir l’ensemble des propositions portées par la FAGE sur la liberté académique, consultez a=sa contribution dédiée.
Doctorantes et recherche à l’Université
Améliorer les conditions de recherche et de vie des doctorantEs
Comme le service public de l’enseignement supérieur, la recherche souffre d’un sous-financement chronique. Les étudiantEs en 3e cycle ou souhaitant s’y engager font face à leur lot de problématiques propres, et cela ne peut être dissocié de la situation économique : attaques politiques contre la liberté académique, manque de financements pour les thèses et pour certaines thématiques de recherche, statut de doctorantE précaire, conditions d’accès et d’études indignes…
Aujourd’hui, près de 70 000 personnes sont inscrites en doctorat, soit plus de 10 % de moins qu’en 2012. Ce recul est le résultat de nombreux manquements concernant leurs conditions de vie, de travail et de recherche.
Parmi les doctorantEs actuellement inscritEs, un cinquième ne bénéficie d’aucun financement. Cette donnée varie selon les domaines d’études : si 97 % des doctorantEs sont financéEs en sciences exactes, ce chiffre est de 86 % en sciences du vivant et de seulement 51 % en sciences humaines et sociales. Des chiffres qui rappellent que ces derniers domaines, notamment les ALLSHS, sont souvent les premiers ciblés.
Alors que la recherche est aujourd’hui plus importante que jamais pour éclairer la société, lutter contre la désinformation et œuvrer à rendre nos sociétés plus adaptées, son financement étatique est crucial.
En bref, la fage demande :
- Généraliser l’accompagnement humain des candidatEs dans la construction de leur projet de thèse, de formation et de recherche, par la mise en place d’unE référentE dans le cadre d’un tutorat ou d’un mentorat ;
- Harmoniser les procédures des écoles doctorales, notamment concernant les critères de sélection et les calendriers ;
- Revaloriser la rémunération minimale de touTEs les doctorantEs afin qu’elle soit à la hauteur de leur niveau de qualification, et garantir le financement de touTEs les doctorantEs pour leurs recherches grâce à un accès systématisé à un contrat de travail ;
- Rendre les ressources ouvertes aussi accessibles que possible au sein des établissements d’enseignement supérieur ;
- Réduire la précarité des doctorantEs non financéEs en leur ouvrant l’accès aux aides sociales et au DSE du CROUS.
Pour en savoir plus sur les constats et proposition de la FAGE, demandez sa contribution « 3ème cycle et Recherche ».
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